Place aux discussions sonnantes et trébuchantes. Dès le 31 janvier et l’entrée en vigueur de l’accord de retrait approuvé définitivement le 9 janvier par une majorité de députés britanniques, la négociation va reprendre entre Bruxelles et Londres. Mais plus d’états d’âme désormais! C’est avec une calculatrice et de lourds annuaires remplis de textes juridiques réglementaires que les négociateurs communautaires, toujours emmenés par le Français Michel Barnier, vont affronter leurs homologues du Royaume-Uni. Objectif, énoncé dans le texte du divorce: conclure, d’ici au 31 décembre 2020, un accord qui organise les futures relations commerciales entre l’UE et son ex-Etat membre. Avec possibilité maximale de prolongation des discussions, si les deux parties en conviennent, jusqu’au 31 décembre 2022.