L’atmosphère est lourde, dans cette pinède au nord d’Izioum où, jeudi soir, le président Zelensky insistait tant pour que la presse se rende afin de réaliser l’ampleur des crimes russes dans la région de Kharkiv. Pour l’instant, la Garde nationale coordonne les activités dans ce petit coin de forêt. A intervalles réguliers, des mines explosent, détonées par les sapeurs: utilisé par l’armée russe comme position pour les chars, le site n’est pas encore sécurisé.