Des passeurs peu scrupuleux proposent leurs services tandis que de fausses informations se répandent à vitesse grand V dans des groupes. Sur Facebook, les fake news exacerbent la crise migratoire à la frontière polono-biélorusse. C’est le constat détaillé par le New York Times dans un article publié lundi. Le quotidien y rapporte, entre autres, l’histoire de Mohammad Faraj. Cet Irakien, d’origine kurde, a accouru vers Minsk et parcouru plus de 300 kilomètres pour tenter de franchir la frontière polonaise à temps, après avoir lu sur Facebook que celle-ci allait ouvrir au début du mois de novembre.