Le courant ne passe plus entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, en dépit du fait que le premier tutoie ostensiblement le second. La séquence ouverte par l’empoisonnement le mois dernier en Sibérie de l’opposant russe Alexeï Navalny au moyen d’une arme chimique (le «Novitchok») paraît avoir mis un terme aux espoirs français de faire repivoter l’ancienne superpuissance vers l’Europe.

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