Diplo sous toit (5/5)

Fin de soirée au bal des leaders de l’Intercontinental

Le nom de l’hôtel genevois résonne dans le monde entier pour son accueil des grands événements politiques. Retour sur une ascension fulgurante

Cette semaine, «Le Temps» a exploré cinq de ces lieux qui, en Suisse, ont abrité des pourparlers pour faire avancer l'Histoire (ou non).

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«Faire l’histoire, un invité à la fois»: tel est le slogan de l’hôtel Intercontinental de Genève. Du sur-mesure pour qualifier un des plus hauts lieux de rencontres diplomatiques et de négociations de paix, qui a défrayé la chronique ces derniers jours en hébergeant un de ses habitués: le président camerounais Paul Biya. A ce propos, l’hôtel est aujourd’hui sur le qui-vive à cause des manifestations qui ont entouré cette visite. A tel point que l'«Intercon» est resté fermé à toute demande d’entretien de notre part. Inauguré en 1964, suite aux préconisations du président Franklin D. Roosevelt, il est devenu l’un des établissements préférés des chefs d’Etat et monarques de passage dans la Cité de Calvin.

Sa situation géographique, en périphérie du centre, est à son avantage. L’«Intercon» se trouve à mi-chemin de l’aéroport, à deux pas du palais des Nations et du siège de nombreuses multinationales ou instances internationales. Equipé de deux entrées et d’un toit permettant l’atterrissage d’un hélicoptère, il collabore avec les forces de police pour assurer la sécurité de ses invités de prestige.