Des jours qu’Andrii Davydiuk n’a plus de nouvelles de ses parents et d’une nièce restés près de Snihourivka, une petite ville dans le sud de l’Ukraine sous occupation russe. «Normalement, j’arrive à les joindre quelques minutes une fois par semaine. Ils doivent monter sur une colline pour capter du réseau», s’inquiète ce solide quadragénaire arrivé à Genève au début de l’été.