Huit personnes ont été placées en garde à vue. «Ces individus sont soupçonnés de participer activement à l’enrôlement de jeunes Français dans le djihadisme», a expliqué le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dans une déclaration à la presse retransmise par Twitter.

«Ils sont entre les mains des forces de police. C’est une problématique syrienne», a-t-on précisé de source judiciaire à Reuters.

Paris estime à environ 1300 le nombre de ressortissants français concernés par des filières de recrutement de combattants islamistes pour la Syrie et l’Irak. Selon le ministre de l’Intérieur, 161 procédures judiciaires sont en cours. Elles portent sur 547 individus.