Pénurie hier, utilisation massive et rigoureuse aujourd’hui: les masques chirurgicaux de protection trahissent les différentes phases de la lutte contre l’épidémie en France. Impossible, aujourd’hui, de prendre le train, le métro ou le bus dans l’Hexagone sans avoir le visage dûment masqué durant le trajet. Dans le métro parisien, comme dans les TGV Lyria entre la France et la Suisse, des annonces rappellent régulièrement à l’ordre les voyageurs sur l'obligation de porter ces masques, qu’ils soient en toile et cousus ou qu’il s’agisse de masques chirurgicaux classiques (du modèle de base au FFP2, d’ordinaire réservé aux professionnels).

Les contrôleurs ont pour mission d’exiger des usagers qu’ils les conservent bien fixés sur le nez et la bouche.Le port du masque est aussi exigé dans les bibliothèques qui ont rouvert, dans les musées, dans les gares, dans les parties publiques des établissements scolaires (la plupart sont désormais fermés) et pour se rendre aux toilettes dans les cafés et restaurants. Lesquels ont aussi l’obligation, comme les autres commerces, d’équiper leur personnel de masques et de mettre du gel hydroalcoolique à la disposition des clients.