Le sommet de Genève a tenu une promesse aux yeux de François Heisbourg: la poursuite du dialogue entre Russes et Américains sur le contrôle des armements. Mais le conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique à Paris estime que l’autre enjeu stratégique, la cybersécurité, pose un risque d’autant plus grand que l’attribution des attaques reste difficile. Si les Etats-Unis ont souvent accusé la Russie, celle-ci, avec ses infrastructures vieillissantes, est tout aussi exposée.

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