Le président d'une Assemblée parlementaire peut-il, aux frais du contribuable et de son institution, régaler des dizaines de convives, amis proches et journalistes, de mets succulents et de vins fins ? Cette question simple pèse depuis le milieu de la semaine sur la présidence d'Emmanuel Macron, empêtrée dans ce qui ressemble de plus en plus à une «affaire de Rugy». En cause: l'ancien président de l'Assemblée nationale et actuel ministre chargé de l'écologie, dont le site Médiapart a révélé le goût pour des diners fastueux agrémentés de homards de belle taille.

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