Difficile de ne pas y voir un symbole. D’un côté, les présidents américain et chinois, Joe Biden et Xi Jinping, à la tête des première et seconde économies mondiales, se sont rencontrés lundi pendant plus de trois heures à Bali à l’aube du sommet du G20. De l’autre, Vladimir Poutine a opté pour la politique de la chaise vide. Certains avancent qu’avec la reprise par les forces ukrainiennes de la ville de Kherson, le président russe ne souhaitait pas devoir subir l’humiliation de s’expliquer devant les dirigeants des plus grandes économies de la planète. Il a préféré envoyer son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, qui, malgré un début de démenti, a dû subir des examens médicaux à l’hôpital à son arrivée à Bali. Mais le ministre serait «en bonne santé».