Mario Draghi, le chef du gouvernement italien, l’a résumé en termes crus: «C’est le devoir des pays les plus riches du monde d’éviter la catastrophe», expliquait-il, en annonçant la conférence que tiendront les membres du G20 sur l’Afghanistan, ce mardi. Plus clair encore: selon le président du Conseil italien, dont le pays assure la présidence tournante de cette enceinte réunissant les 20 plus grandes économies de la planète, cette aide offerte par les plus riches ne peut pas être «conditionnelle», sur le mode «je te donne un sac de blé, mais tu renies ta foi».