Nicolas Sarkozy est donc sorti de son silence. Par un message publié mardi sur son compte Facebook, l’ancien président français (2007-2012) a confirmé ce que l’ex-candidate de la droite Valérie Pécresse redoutait: son soutien à Emmanuel Macron. «Il a l’expérience nécessaire face à une grave crise internationale» et «son projet économique met la valorisation du travail au centre de toutes ses priorités», écrit l’ex-chef de l’Etat, soulignant «l’engagement européen clair et sans ambiguïté» de l’actuel locataire de l’Elysée. Fin du suspense. L’avenir politique de la France ne passe plus, selon Sarkozy, par le parti Les Républicains (LR), formation qu’il rebaptisa lui-même en 2015, lorsqu’il en reprit le contrôle avant d’échouer aux primaires de 2016, distancé par son ex-premier ministre François Fillon. «L’intérêt de la France doit être notre seul guide», ajoute-t-il, en se prononçant pour «un grand mouvement politique d’unité et d’action».