Le scénario est pratiquement connu d’avance. C’est la quatrième fois en neuf ans que l’armée israélienne bombarde la bande palestinienne de Gaza. Or, à quelques variations près, le script est en train de se dérouler en parfaite conformité. Cela n’enlève rien au calvaire des Palestiniens, alors que le nombre de morts à Gaza avoisine déjà les 200, dont un quart d’enfants: après une semaine de bombardements, les appels au cessez-le-feu se font plus pressants mais les derniers jours de l’attaque, voire les dernières heures, se révèlent d’ordinaire comme les plus meurtriers.

Lire aussi notre éditorial: Face à l’incendie du Proche-Orient, défendre le droit à manifester