La Russie est de retour en qualité de membre du Conseil des droits de l’homme (CDH) après avoir subi un échec en 2016. Dans un contexte de tensions accrues, la présence des cinq membres permanents du Conseil de sécurité au sein du CDH – la Russie, la Chine, le Royaume-Uni et la France comme membres à part entière et les Etats-Unis en tant qu’observateurs – promet des débats musclés. La première journée de la 46e session du Conseil, qui a débuté lundi, en a donné un premier aperçu. Sur cette toile de fond, Gennady Gatilov, ambassadeur de la Fédération de Russie auprès de l’ONU à Genève, explique comment il voit l’avenir de l’institution.

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