«Même si nous n’allons pas à un référendum, qui n’a jamais été une fin en soi (...), je salue la position du parti de l’opposition de la droite» qui s’est dit prêt à ratifier au parlement l’accord de la zone euro du 27 octobre, a indiqué Georges Papandréou au conseil des ministres, cité dans le communiqué.

M. Papandréou s’est dit prêt «à parler avec le chef de la droite (Nouvelle déocratie) Antonis Samaras pour avancer sur la base d’un (gouvernement) de consensus». Il a proposé que deux de ses proches, «le ministre des Transports Dimitris Reppas et son conseiller Nikos Athanassakis se chargent des négociations avec des responsables du parti de droite sur cette base».

«Je crois en ce moment historique que les partis politiques peuvent se mettre d’accord», a souligné M. Papandréou.

Deux heures auparavant, M. Samaras avait proposé la formation d’un gouvernement de transition qui aurait comme mission d’abord la ratification de l’accord européen avant le déroulement d’élections législatives anticipées.

«Là où on en est arrivé avec la politique du gouvernement (socialiste), le nouvel accord sur la poursuite de l’aide à la Grèce est inévitable et il faut le garantir», a déclaré M. Samaras.