Elle sait que sa figure est clivante. Elle tente donc un appel à l’unité. «Si nous sommes appelés à gouverner, nous le ferons pour tous les Italiens, écrivait Giorgia Meloni sur les réseaux sociaux lundi. Avec l’objectif d’unir ce peuple et d’exalter ce qui l’unit plutôt que ce qui le divise.» Depuis qu’elle a remporté les élections législatives du 25 septembre, la présidente de Fratelli d’Italia essaie d’afficher une figure la plus modérée et fédératrice possible.