Simon Kofe, le ministre des Affaires étrangères de l’archipel des Tuvalu, 11 000 habitants dans le Pacifique, s’adressera mardi à la COP26, les pieds dans l’océan. Les images préenregistrées font déjà le tour des réseaux sociaux. Elles illustrent le décalage entre la situation dramatique des pays les plus touchés par le réchauffement climatique et le manque d’engagements à Glasgow des plus grands pollueurs. La plus haute île de Tuvalu ne dépasse pas les cinq mètres. Si l’élévation des températures n’est pas maîtrisée, l’archipel sera en grande partie englouti.