Le géant de l’internet a précisé que ces derniers avaient tenté de forcer l’accès des comptes gmail – le service courrier électronique de Google – de militants chinois des droits de l’homme. Google a également dit que les pirates avaient voulu obtenir des informations d’autres entreprises. Le groupe a ajouté coopérer avec les autorités américaines.

«Nous avons décidé que nous ne voulons plus censurer nos résultats (de recherche) sur Google.cn. Au cours des prochaines semaines nous allons discuter avec le gouvernement chinois de la possibilité de faire fonctionner, dans le cadre de la loi, un moteur de recherche sans filtre», déclare Google dans un communiqué.

«Nous prenons acte du fait que ce processus pourrait se traduire par la fermeture de Google.cn, voire de tous nos bureaux en Chine», a poursuivi le portail internet.

Dans des échanges d’après-Bourse, le titre Google reculait de 1,2% après avoir annoncé qu’il pouvait quitter la Chine, considéré par les spécialistes comme l’un des principaux moteurs de croissance du secteur technologique dans les années à venir. De son côté, l’action Baidu, le numéro un de la recherche sur internet en Chine, gagnait 1,9%.