Jusqu’aux petites heures du mercredi 8 janvier, les responsables iraniens peuvent se targuer d’un sans-faute. La mort du major général Qassem Soleimani dans une frappe américaine à Bagdad l’a élevé au rang de martyr. Ses funérailles ont suscité l’union nationale autour d’un pouvoir qui, en fin d’année, voyait ses citoyens le défier une nouvelle fois dans les rues. Et les représailles contre des bases américaines en Irak, sans faire aucune victime, ont permis une démonstration de force.