«Des agents de Pékin pour contrôler la ville, c’est ce que nous redoutions le plus avant la rétrocession. Et c’est en train d’arriver», commente Michelle. Sans attendre les détails du texte rédigé par le gouvernement chinois, ni les modalités d’exécution des promesses de Londres, elle s’est empressée de demander le passeport britannique d’outre-mer (British National Overseas ou BNO), comme des centaines d’autres. «Il m’offrira au moins une perspective d’avenir, aussi maigre soit-elle», espère la salariée de 51 ans, sans trop savoir si, ni quand, elle l’utilisera.

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