Jeudi, un homme a tenté de briser les vitres de la permanence de Jess Phillips, une députée travailliste, hurlant «fasciste», avant d’être arrêté. Toute la journée, les appels téléphoniques d’insultes se sont succédé au bureau de la parlementaire, sans compter les e-mails injurieux: «traître», «on va te défoncer», «je suis impatient d’acheter du pop-corn et de te regarder souffrir»… Il a finalement fallu débrancher la ligne.

Lire aussi: Boris Johnson, le désaveu et l'embarras