Chacun, par ses liens avec le guide suprême, incarne un système qui verrouille au maximum l’élection présidentielle iranienne en présélectionnant les papables. Samedi, date butoir pour le dépôt des candidatures, Ali Larijani et Ebrahmi Raïssi se sont déclarés à quelques heures d’intervalle. Parmi plusieurs centaines de candidats, leur dossier doit encore passer devant le Conseil des Gardiens d’ici au 27 mai. Mais personne ne doute que l’un et l’autre pourront bien se présenter au scrutin du 18 juin.