Irina Sherbakova le martèle: difficile d’envisager le présent et le futur sans avoir étudié le passé, surtout ses heures les plus sombres. Afin de ne pas répéter les erreurs. Née en 1949 dans une guerre froide naissante, cette traductrice et historienne diplômée de l’Université d’Etat de Moscou a reçu à la fin novembre, avec ses collègues Irina Ostrovskaya, Alena Kozlova et Nikolai Mikhailov, le Prix Jan Michalski de littérature 2021 pour un ouvrage collectif intitulé: OST. Letters, Memoirs and Stories from Ostarbeiter in Nazi Germany.