La liste des pays n’a cessé de s’allonger ces derniers temps: la Pologne, l’Azerbaïdjan, le Mexique, le Salvador, la Jordanie et Bahreïn, mais aussi l’Inde, la France ou même les Etats-Unis. On ne compte plus le nombre de téléphones piratés à travers le monde par le désormais célébrissime logiciel espion Pegasus, vendu par la société israélienne NSO Group. Mais ces jours, la boucle est en train de se boucler: c’est désormais en Israël même que la justice enquête pour vérifier des informations selon lesquelles le logiciel aurait été utilisé contre des citoyens israéliens, principalement contre des manifestants opposés à l’ex-premier ministre Benyamin Netanyahou.