Finalement, le changement d’agenda lui aura permis de taper plus fort des poings sur la table. En prononçant son discours un jour plus tard devant l’Assemblée générale de l’ONU à cause de son déplacement à Londres pour les funérailles de la reine Elisabeth II, Joe Biden a eu l’occasion de le réécrire. Et de l’adapter aux menaces nucléaires de Vladimir Poutine et de son annonce, mercredi matin, de la mobilisation d’au moins 300 000 réservistes russes pour renforcer l’offensive en Ukraine. Le président américain n’a pas mâché ses mots.