La Conférence de l’ONU sur le climat de Glasgow (COP26) s’est achevée voici quelques jours sur un constat non pas d’échec, mais de réelle déception. Les engagements des Etats ont été en dessous de ce qu’on pouvait attendre d’eux. Le refus d’annoncer clairement une sortie du charbon a irrité plus d’un. Face à ce constat, Johan Rockström met néanmoins en évidence quelques points positifs tout en mettant en garde contre le point de non-retour qu’il appelle «hothouse Earth». Directeur du Potsdam Institute for Climate Impact Research, il livre ses réflexions.