En poste depuis juillet dernier, le chef de la diplomatie espagnole, José Manuel Albares, était en visite à Genève en début de semaine, convaincu, dit-il, de l’importance pour son pays d’œuvrer dans un cadre multilatéral. De l’enquête menée contre l’ancien roi Juan Carlos par le Ministère public genevois à l’indépendantisme catalan, en passant par le plan de relance européen et les relations entre l’Espagne et l’Afrique du Nord, il répond aux questions du Temps.