En octobre 2020, peu après l’assassinat de Samuel Paty par un islamiste d’origine tchétchène, Kahina Bahloul a reçu un appel téléphonique de Chems-Eddine Hafiz, le recteur de la mosquée de Paris. Son interlocuteur l’invitait à venir se recueillir avec lui sur le lieu même du drame, devant le collège où enseignait le professeur d’histoire-géographie. Un geste qui l’a profondément émue. «Chems-Eddine Hafiz est un homme tolérant, très ouvert. C’est une voix de l’islam libéral, de celles que les fondamentalistes tentent d’étouffer», confie-t-elle.


Lire aussi: