La réalité des combats au Karabakh est enveloppée d’un épais brouillard, dont n’émergent que des bribes terrifiantes. Les frappes, au centimètre près, capturées par les drones invincibles. La bombe-œil enregistrant l’image d’une cible s’approchant, comme à travers un zoom, jusqu’à l’impact, lorsque l’énergie destructrice ne renvoie plus qu’une neige électronique grise. C’est ce qu’offre au public le Ministère de la défense azerbaïdjanais. Les soldats publient épisodiquement sur la messagerie Telegram des vidéos de cadavres arméniens désarticulés abandonnés sur le champ de bataille.

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