Est-ce une révolte, une révolution, ou un coup d’État? Mercredi 5 janvier, le sort du Kazakhstan a peut-être basculé en quelques mots. Ceux du président Kassym Jomart-Tokaïev, affirmant lors d’une allocution télévisée son intention de rester en poste dans la capitale, Noursoultan, alors que de nombreuses rumeurs le déclaraient parti ou sur le départ. C’est, dit-il, son «devoir constitutionnel» en tant que président, mais aussi en tant que «chef du conseil de sécurité, ce que je deviens aujourd’hui».