Alors que se terminaient ce vendredi les exercices de l’OTAN dans le nord du pays, auxquels ont participé 30 000 soldats de 27 pays, l’agenda norvégien sur l’Ukraine a été particulièrement chargé ces derniers jours. Le 31 mars, le parlement recevait en visioconférence le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le même jour, le premier ministre Jonas Gahr Store s’entretenait pour la première fois avec Vladimir Poutine. Un échange sans «aucune illusion» mais qui permet de maintenir une ligne de dialogue avec Moscou. En réaction à la guerre, le gouvernement norvégien décidait il y a deux semaines une augmentation de son budget militaire de 300 millions d’euros destinés notamment à renforcer la sécurité des zones frontalières avec la Russie, en terre comme en mer.