C’est la fausse note la plus embarrassante de ce début de quinquennat pour Emmanuel Macron et la majorité qu’il cherche à conserver. En pleine campagne pour les élections législatives et alors que la nomination du nouveau gouvernement s’est longtemps fait attendre, la principale prise de guerre à droite de l’équipe révélée vendredi est déjà accusée de viols en 2010 et 2011. Mediapart a révélé samedi les témoignages de deux femmes qui accusent Damien Abad, l’ancien président des députés Les Républicains, candidat à sa réélection dans l’Ain et tout nouveau ministre des Solidarités, de l’Autonomie et du Handicap.