«Libérez les Leopard!» Ce slogan a été repris en boucle par les médias sociaux et par près de 300 manifestants venus crier leur colère, vendredi 20 janvier, devant la Chancellerie allemande. Quelques heures plus tôt, lors de la réunion des 50 pays du groupe de contact pour l’Ukraine, sur la base américaine de Ramstein, Berlin avait décidé de ne pas prendre de décision sur la livraison de ses chars de combat Leopard 2 en Ukraine.