Les Palestiniens de Gaza sont désormais enfermés à double tour. Eux qui étaient déjà sous blocus depuis 2007 sont confinés depuis mercredi en raison d’un pic de contaminations au coronavirus. Le tableau qu’offre la bande côtière est sombre: près de 40% de tests positifs, des infrastructures hospitalières dans un état désastreux, une surpopulation et une misère endémiques.

Dans ce contexte, l’annonce le même jour des 150 millions de dollars donnés par les Etats-Unis à l’UNRWA, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, tombe à point nommé. «Cela donne un peu d’espoir aux gens, on se dit que l’aide finira par arriver», affirme un habitant de Gaza.