«Je suis content, dit Fabrice, j’ai trouvé un magasin Carrefour pour aller acheter deux-trois choses à manger. Bon c’était à près de 40 minutes de bus.» Comme la plupart des participants au sommet, le journaliste belge dépêché par Euronews découvre les charmes de la cité hôte de la COP27 où rien – absolument rien – n’est prévu pour vivre de manière indépendante à l’extérieur de son hôtel. Le défi se voit encore renforcé par les organisateurs du sommet, qui multiplient les obstacles pour se nourrir, boire un café et naviguer les lieux. Tout en surveillant les nouveaux arrivants comme les siens: très étroitement.