La peur des «chaussettes rouges», voilà un argument électoral surprenant. C’est pourtant celui que brandissent désormais les conservateurs (CDU/CSU) à une semaine des législatives. Helmut Kohl avait employé ce sobriquet il y a vingt-sept ans pour désigner les apparatchiks du Parti communiste d’Allemagne de l’Est. Aujourd’hui, la pique vise la possible coalition «Rot-Rot-Grün» tant redoutée par la droite entre Die Linke – héritier du PC est-allemand –, les sociaux-démocrates (SPD) et les Verts (Bündnis 90/Die Grünen).