«J’ai remercié le président du Conseil de son soutien à notre politique de fermeture de Guantanamo, a déclaré M. Obama à la presse après l’entretien. Il ne s’agit pas que de mots. L’Italie a accepté d’accueillir trois détenus spécifiques.»

Barack Obama a annoncé dès son entrée à la Maison blanche, en janvier, sa décision de fermer dans un délai d’un an cette prison militaire, symbole très critiqué de la «guerre contre le terrorisme» de son prédécesseur George Bush. Il tente depuis lors de convaincre ses alliés d’accueillir des détenus.

L’Union européenne a confirmé lundi qu’elle était disposée à aider Washington à fermer Guantanamo en recevant sur son territoire des détenus libérés. La France a ainsi accueilli il y a un mois un Algérien qui a été détenu plus de sept ans sur la base américaine à Cuba et contre lequel aucune charge n’a finalement été retenue.