Les journalistes patientent devant le Palais Chigi, dans une Rome aussi ensoleillée que glacée. Ils attendent la fin de la réunion du premier ministre Mario Draghi, qui doit décider comment affronter au mieux une quatrième vague épidémique toujours plus violente. Au pied du siège du gouvernement, les badauds se promènent sur la Via del Corso, l’avenue du shopping, emmitouflés dans leur manteau, un masque sur le visage.