Colosse à la chevelure d’argent, Christopher Gibbs a une poignée de main franche et un chien excité muni d’un collier électrique qui semble retenu par une laisse invisible. «J’arrive tout de suite! J’ai juste des gens qui viennent m’acheter un tracteur. J’espère que le deal sera bon», lâche-t-il, en faisant un clin d’œil. Dix minutes plus tard, satisfait, Christopher Gibbs revient. Il nous emmène chez lui, dans son sous-sol. Pour évoquer un sujet qui fait mal: la guerre commerciale avec la Chine.

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