Conférence internationale du travail

A l’OIT, tout le monde en convient: «Le travail n’est pas une marchandise»

Lundi et mardi, une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement se penchent sur l’avenir du marché du travail soumis à des changements dramatiques. Pour le conseiller fédéral Alain Berset, la Constitution de l’OIT est le «contrat social international le plus ambitieux de l’histoire»

Plusieurs milliers de représentants de gouvernements, d’employeurs et de travailleurs sont réunis depuis lundi à Genève pour la 108e Conférence internationale du travail, qui coïncide avec le 100e anniversaire de l’Organisation internationale du travail (OIT) fondée sur les ruines de la Première Guerre mondiale lors du Traité de Versailles. Dans un Palais des Nations bondé et ultra-sécurisé, la conférence, présidée par l’ambassadeur suisse Jean-Jacques Elmiger, a entamé ses débats sur les extraordinaires défis que pose l’avenir du travail.

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