Cet employé de l’ONU, à Genève, est outré. Au point qu’il l’a fait savoir sans détour jeudi à ses supérieurs. Il a appris la veille, sur le site du média The New Humanitarian, qu’il pourrait avoir été victime d’un piratage informatique. Dans les dossiers de son ordinateur: des listes de contacts, des comptes rendus de réunions et, surtout, des témoignages de victimes de certains Etats, recueillis ces dernières années. Un matériel à ne pas mettre entre toutes les mains…