A quoi sert encore l’OTAN? La question, posée dans les années 1960 avec fracas par le général de Gaulle, est désormais brandie par son lointain successeur, Emmanuel Macron. Ulcéré par la décision unilatérale de Donald Trump de retirer les troupes américaines du Kurdistan syrien, aussitôt suivie par une offensive turque unanimement condamnée par les Européens (lire ci-dessous), le président français a préparé à sa façon le sommet de Watford, près de Londres, qui se tient ce mardi et ce mercredi: en prenant tous les alliés à témoin, via un entretien à The Economist.

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