Catherine Ashton a assuré qu’elle resterait «en contact étroit» à ce sujet avec la présidente chilienne Michelle Bachelet et son successeur élu Sebastian Pinera.

La commissaire européenne à l’aide humanitaire Kristalina Georgieva a pour sa part indiqué avoir immédiatement activé l’unité de surveillance des crises de la Commission européenne. Elle a demandé à ses experts de procéder à une évaluation urgente des besoins en aide en cas de demande.

«La commission se tient prête à fournir une assistance immédiate et à coordonner les efforts européens en cas de demande» d’aide de la part du Chili, a-t-elle dit.

Plusieurs pays ont déjà réagi. Le président français Nicolas Sarkozy a exprimé sa «profonde émotion» aux autorités et au peuple chiliens. En concertation avec ses partenaires de l’UE, Paris se tient prête à répondre aux demandes d’assistance du Chili.

Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a fait part de la solidarité de l’Espagne avec le peuple chilien dans un télégramme adressé à la présidente Michelle Bachelet. L’Espagne «est à la disposition du Chili dès maintenant pour l’aider avec tout ce dont il aura besoin», a ajouté le télégramme.

La Croix rouge britannique a annoncé le déblocage de 50’000 livres (82’000 francs). Des organisations humanitaires britanniques ont aussi envoyé des équipes d’évaluation sur place et lancé des appels aux dons.

Ban Ki-moon, quant à lui, «surveille de très près l’évolution de la situation, notamment le risque de tsunami dans la ceinture de feu du Pacifique, après l’énorme séisme au Chili», écrit son porte-parole dans un communiqué. Le sécretaire général de l’ONU a aussi «fait part de ses condoléances à ceux qui ont perdu des membres de leur famille et des amis et souhaite aux blessés un prompt rétablissement».