Deux ombres planaient vendredi sur le Palais des Nations de Genève. D’une part, celle de Pierre Krähenbühl, qui jusqu’à récemment était la personnalité suisse la plus haut placée au sein du système des Nations unies, mais dont la simple évocation du nom est devenue désormais taboue. L’ombre, d’autre part, du «plan de paix» de Donald Trump, ce «deal du siècle» conclu entre les Etats-Unis et Israël à propos des territoires palestiniens, qui s’oppose de manière frontale au mandat des Nations unies dans la région du Proche-Orient.

Lire aussi l'opinion: Pierre Krähenbühl, le sauveur de l'UNRWA?