La violence est-elle partie pour s’inviter dans la campagne présidentielle française, un an avant l’échéance d’avril-mai 2022? La question, posée avec provocation ces jours-ci par le leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon – qui a prédit un grave incident, un meurtre ou un attentat dans la dernière ligne droite avant le scrutin – a reçu un début de réponse mardi, à Tain-l’Hermitage, dans la Drôme, lorsqu’un individu a giflé Emmanuel Macron, venu saluer en bras de chemise les personnes présentes lors de la seconde étape de son tour de France des régions, à la veille de la réouverture des restaurants. «Ne laissons pas des individus ultra-violents prendre possession du débat public», a réagi le président dans Le Dauphiné.

Une gifle-manifeste