Depuis le 15 juin, date de l’adoption d’un amendement controversé interdisant la «promotion» de l’homosexualité et de la transidentité auprès des mineurs, la communauté LGBTQ hongroise enrage. Source d’une procédure d’infraction lancée par la Commission européenne, cette législation couronne trois années d’offensives visant le nouveau bouc émissaire favori du gouvernement de Viktor Orban. Le 21 juillet, quand le dirigeant annonça la tenue d’un futur référendum autour du texte assimilant l’homosexualité à la pédophilie, le niveau d’indignation de la communauté est encore monté d’un cran.