Une bicyclette repose sur son pied devant ce café de la place du Peuple, dans le centre historique d’Ascoli Piceno. Son propriétaire, un vieil homme, lit le journal en terrasse, sous un ciel clair mais nuageux. En cette matinée de fin d’été, un nombre surprenant de vélos parcourt les ruelles du centre de cette petite ville de 50 000 habitants nichée au pied des monts Sibyllins, dans la région des Marche, dans le centre du pays. «Ascoli Piceno sera une cité innovante et écologique, qui encourage déjà la mobilité douce», lance fièrement son maire Marco Fioravanti. Il tient à présenter sa «vision 2030», lorsque sa ville sera devenue «la principale destination en Italie où bien vivre».