Les Nations unies sont dans le collimateur des populistes et des unilatéralistes qui critiquent désormais sans réserve l’organisation multilatérale. L’ex-conseiller fédéral Joseph Deiss en sait quelque chose, lui qui a présidé l’Assemblée générale de l’ONU en 2010. Cette année, cette même assemblée est présidée par l’Equatorienne Maria Fernanda Espinosa, une ex-ambassadrice, poétesse à ses heures. Elle est la première femme latino-américaine à occuper le perchoir. Venue à Genève parler au Conseil des droits de l’homme, elle a reçu Le Temps.