«Deux millions? Deux millions, excusez-moi. Non, 2000» personnes hospitalisées en soins intensive. Buter sur un chiffre est un comble pour un ancien banquier central. Sous le coup de l’émotion, Mario Draghi hésite. Le nouveau premier ministre italien tient son discours programmatique, mercredi matin devant le Sénat. Avant d’obtenir largement la confiance de la Chambre haute, ses premières paroles sont réservées à la lutte contre le coronavirus. «Notre principal devoir est de combattre, par tous les moyens, la pandémie et de sauvegarder la vie de nos concitoyens», lance-t-il.

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